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opportunité – La Gourmandista

Cooking in progress...

Etiqueta: opportunité

Après 9 mois de Formation Culinaire, mon dernier Plat !

Et oui, cette fois-ci, je vais parler de ce dernier coup qu’on donne juste avant de finir ce projet, l’année scolaire, quoi que ce soit… Il y a quelques posts je vous ai parlé des ‘Ateliers’ en cuisine qui durent 5 heures  et dont l’objectif était la préparation de élèves aux examens finales. Le moment arriva à toute vitesse; on ne sais plus ni son nom. On peut toucher la réussite, la victoire est toute juste là, mais il nous faut les derniers 100 mètres de la course, si vous voulez, pour finir.

L’entrée proposé : Caille rôtie et contisé aux herbes aromatiques et baigné dans son jus et accompagné d’une salade verte ainsi que d’une purée de petits-pois

 Avant tout, il faut que je vous rappelle que cette candidate au Diplôme de Cuisine ne passait pas un examen de cette envergure depuis un bon moment. J’avais le trac, et alors, je dus me préparer aussi bien dans la théorie et la pratique, comme dans mon état d’esprit. La première partie était l’examen écrit, et même quand ça ne faisait personne trop préoccupé, il s’agissait peut-être d’une source assez bonne pour accumuler des points pour améliorer sa moyenne. Après, on avait l’examen que selon moi, était le plus important, l’examen pratique. Cette épreuve durerait 4 heures, c’est-à-dire, une heure de moins que les ateliers. Moi, je pense que ça posait une énorme complication à l’affaire. Pendant ce temps-là, dans lequel je pense, toute minute est de extrême importance, car il faut en profiter au maximum, on devait préparer en deux services une entrée en création libre, mais qui demandait certains caractéristiques et ingrédients disponibles ou obligatoires, ainsi que l’utilisation d’une technique ou d’une autre. La consigne était de faire une entrée pour deux personnes à partir d’une caille désossée. En plus, dans le plat, il fallait avoir une purée, une vinaigrette et un sauce ou un jus, plus une vingtaine des produits. En plat principal, il fallait reproduire, aussi pour deux personnes un plat dont ses éléments avaient fait parti des différents plats pendant la session. Pour pouvoir réussir la recette, on avait une liste d’ingrédients et une photo. Ici, on ne devait seulement avoir la bonne cuisson et le bon assaisonnement des produits, mais il fallait aussi disposer tout dans l’assiette comme dans la planification et dans le temps donné, puisque si le candidat expédierait son assiette tard, il souffrirait d’une déduction de 2% de sa note finale par minute en retard; trop cher si vous me demandez mon opinion. Ça pouvait donner des problèmes à tout le monde. Finalement, tout le plan de travail devait être présenté dans un dossier en anglais ou en français qui permettrait aux Chefs savoir a priori comment les préparations seraient abordés. D’une façon surprenante, moi, je me suis sentie plus à l’aise avec un dossier en français.

Plat obligatoire

Très honnêtement, même quand j’ai dédié pas mal d’heures à la planification de mon plat et que je me suis entraîné à la maison en préparant les deux recettes, je n’était complètement sûre d’avoir conquise les papilles du jury. Mon essaie à la maison sortit assez bien, mais le temps dédié fut plus que les quatre heures dont j’aurais pour l’épreuve. Il me fallait faire mon mieux et attendre ne souffrir aucun problème. J’ai alors préparé un plan bien détaillé et en différents couleurs pour éviter que les nerfs mes prendraient.

J’ai, ainsi, suis arrivée à l’école avec plein de temps en avance, même 20 minutes avant l’heure de départ (10h30) devant la porte de la cuisine. Selon les règles, le Chef Instructeur m’a laissé entrer en cuisine 10 minutes avant pour m’installer, sortir mes ustensiles, prendre mon poste, allumer les fourneaux comme le four, et prendre les ingrédients dont j’aurais besoin.

Pile à 10h30 j’ai commencé à cuisiner à toute vitesse en suivant l’ordre de mon plan de travail. Les minutes s’épuisent vite, trop vite à mon avis. Pour un moment j’ai perdu mon cool. Je ne sentais pas avancer dans ma liste, mais une fois que j’ai fait une petite révision, je me suis rendue compte que tout allait bien, comme il fallait selon les calculs. A 14h00 j’ai demandé le service pour mon entrée et juste 30 minutes après pour le plat. Maintenant, il me fallait faire le ménage et attendre patiemment. J’ai tapé sur mes nerfs, mais, je aussi avez fait mon mieux. Pas d’erreur catastrophique. Entre vous et moi, je n’étais pas super contente avec la sauce de mon poisson, mais pour dire pas terrible, non plus. En fait, ça allait, j’étais presque sûre.

J’ai visité enfin le SIRHA à Lyon, le rendez-vous Mondial de l’Hôtellerie et la Gastronomie

Juste 20 jours après le commencement de ce que j’ai déjà appelé «L’aventure culinaire de ma vie», je me suis réveillée à 5h00 du matin pour être prête à l’heure est prendre le chemin vers la gare et monter le train en route à toute vitesse en direction de Lyon, la deuxième ville la plus important du pays, et la capital gastronomique de France. Pour ça, c’est à Lyon où les grands professionnels de l’hôtellerie et la restauration se réunissent chaque deux ans. Et c’est justement dans ce SIRHA où les professionnels ainsi que les apprentis en cuisine, boulangerie, fromagerie, et pâtisserie se trouvent avec des fournisseurs de matériel et équipement, uniformes; la liste est infini, de la même façon que celle des grands noms des juges, assistants, participants, et exposants. Je décide, alors de faire un synthèse de l’événement ci-dessous :

Alors qu’avec cette introduction, vous ne pouvez mon cher lecteur, qu’imaginer comment j’étais ravie d’y aller pour un événement comme tel. En 2013, j’ai regardé quelques images à la télévision locale, mais étant donné un ticket à plus de 100 Euros et que je voulais aller regarder seulement, hors question de m’y déplacer car il fallait payer pour le voyage aussi. Donc, même quand j’aurais aimé assisté la Coupe Mondiale de la Pâtisserie ou le prestigieux concours du Bocuse d’Or, impossible d’y aller il y a deux ans. Cependant, cette fois-ci, l’histoire changea et il ne me fallait que m’enregistrer en ligne et récupérer mon badge à la réception de l’école, puisque je pouvais être invité par un exposant. Attirant, n’est pas ?

Pour éviter faire le voyage seule, j’ai rejoint une amie à la sortie du métro 10 à la Gare d’Austerlitz. On a traversé le pont sur la Seine ensemble et excitées, nous sommes montées le TGV qui nous amènerait à notre premier salon international de la gastronomie mondiale. En plus, on a eu la chance de voyager dans le même car qu’un membre de l’administration de l’école, donc on était sûre d’arriver au centre d’expositions sans nous perdre. On avait toute la journée pour nous promener et tout voir, et on l’a fait, jusqu’à l’épuisement. On a fait des arrêts par tout concours qu’on a trouvé; les baristas, les barmen, tous… à la fin, on s’est assises devant ce des pâtissiers pendant une bonne heure. Si seulement on pourrait rester pour ce des cuisiniers. Impossible cette fois, peut-être dans deux ans.

Sans doute, une des opportunités à ne pas rater. Il faut en profiter, puisqu’on sait jamais. Peut-être que ça sera la seule fois qu’on l’a dans la vie.

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