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aventures – La Gourmandista

Cooking in progress...

Etiqueta: aventures

Après 9 mois de Formation Culinaire, mon dernier Plat !

Et oui, cette fois-ci, je vais parler de ce dernier coup qu’on donne juste avant de finir ce projet, l’année scolaire, quoi que ce soit… Il y a quelques posts je vous ai parlé des ‘Ateliers’ en cuisine qui durent 5 heures  et dont l’objectif était la préparation de élèves aux examens finales. Le moment arriva à toute vitesse; on ne sais plus ni son nom. On peut toucher la réussite, la victoire est toute juste là, mais il nous faut les derniers 100 mètres de la course, si vous voulez, pour finir.

L’entrée proposé : Caille rôtie et contisé aux herbes aromatiques et baigné dans son jus et accompagné d’une salade verte ainsi que d’une purée de petits-pois

 Avant tout, il faut que je vous rappelle que cette candidate au Diplôme de Cuisine ne passait pas un examen de cette envergure depuis un bon moment. J’avais le trac, et alors, je dus me préparer aussi bien dans la théorie et la pratique, comme dans mon état d’esprit. La première partie était l’examen écrit, et même quand ça ne faisait personne trop préoccupé, il s’agissait peut-être d’une source assez bonne pour accumuler des points pour améliorer sa moyenne. Après, on avait l’examen que selon moi, était le plus important, l’examen pratique. Cette épreuve durerait 4 heures, c’est-à-dire, une heure de moins que les ateliers. Moi, je pense que ça posait une énorme complication à l’affaire. Pendant ce temps-là, dans lequel je pense, toute minute est de extrême importance, car il faut en profiter au maximum, on devait préparer en deux services une entrée en création libre, mais qui demandait certains caractéristiques et ingrédients disponibles ou obligatoires, ainsi que l’utilisation d’une technique ou d’une autre. La consigne était de faire une entrée pour deux personnes à partir d’une caille désossée. En plus, dans le plat, il fallait avoir une purée, une vinaigrette et un sauce ou un jus, plus une vingtaine des produits. En plat principal, il fallait reproduire, aussi pour deux personnes un plat dont ses éléments avaient fait parti des différents plats pendant la session. Pour pouvoir réussir la recette, on avait une liste d’ingrédients et une photo. Ici, on ne devait seulement avoir la bonne cuisson et le bon assaisonnement des produits, mais il fallait aussi disposer tout dans l’assiette comme dans la planification et dans le temps donné, puisque si le candidat expédierait son assiette tard, il souffrirait d’une déduction de 2% de sa note finale par minute en retard; trop cher si vous me demandez mon opinion. Ça pouvait donner des problèmes à tout le monde. Finalement, tout le plan de travail devait être présenté dans un dossier en anglais ou en français qui permettrait aux Chefs savoir a priori comment les préparations seraient abordés. D’une façon surprenante, moi, je me suis sentie plus à l’aise avec un dossier en français.

Plat obligatoire

Très honnêtement, même quand j’ai dédié pas mal d’heures à la planification de mon plat et que je me suis entraîné à la maison en préparant les deux recettes, je n’était complètement sûre d’avoir conquise les papilles du jury. Mon essaie à la maison sortit assez bien, mais le temps dédié fut plus que les quatre heures dont j’aurais pour l’épreuve. Il me fallait faire mon mieux et attendre ne souffrir aucun problème. J’ai alors préparé un plan bien détaillé et en différents couleurs pour éviter que les nerfs mes prendraient.

J’ai, ainsi, suis arrivée à l’école avec plein de temps en avance, même 20 minutes avant l’heure de départ (10h30) devant la porte de la cuisine. Selon les règles, le Chef Instructeur m’a laissé entrer en cuisine 10 minutes avant pour m’installer, sortir mes ustensiles, prendre mon poste, allumer les fourneaux comme le four, et prendre les ingrédients dont j’aurais besoin.

Pile à 10h30 j’ai commencé à cuisiner à toute vitesse en suivant l’ordre de mon plan de travail. Les minutes s’épuisent vite, trop vite à mon avis. Pour un moment j’ai perdu mon cool. Je ne sentais pas avancer dans ma liste, mais une fois que j’ai fait une petite révision, je me suis rendue compte que tout allait bien, comme il fallait selon les calculs. A 14h00 j’ai demandé le service pour mon entrée et juste 30 minutes après pour le plat. Maintenant, il me fallait faire le ménage et attendre patiemment. J’ai tapé sur mes nerfs, mais, je aussi avez fait mon mieux. Pas d’erreur catastrophique. Entre vous et moi, je n’étais pas super contente avec la sauce de mon poisson, mais pour dire pas terrible, non plus. En fait, ça allait, j’étais presque sûre.

J’ai visité Rungis, le plus grand marché de produits frais au Monde

Je reprends mon post de la dernière fois sur les marchés, plus précisément, sur les marchés parisiens, et ma question posée sur l’origine géographique de tous les délices vendues, ainsi que celles servies dans les restaurants de la capitale Gauloise. Il s’agit de Rungis. Un endroit qui me semble unique pour tous ceux qui sont passionnées de la cuisine. Un jour, comme par hasard, j’ai trouvé un documentaire sur ce sujet à la télévision. Il contenait plein d’informations : Il est à seulement 7 kilomètres de Paris, et c’est le marché le plus grand du continent. Constitué par des bâtiments industriels où les produits sont distribués par catégorie : la mer, la viande, les produits laitiers, les fruits et les légumes, ainsi que les fleurs coupées et le centre administratif. Chacun de ces bâtiments sont organisés par type de produit et par commerçant. Rungis embauche plus de 20 mille personnes et 1,200 entreprises grossistes qui se chargent de fournir des produits aussi frais que possible à 18 millions de consommateurs.

Bien sûre, parler de 8.8 millions d’Euros de chiffre d’affaires annuel (selon les résultats publiés pour 2013) se fait assez facilement, et le taper est encore plus rapide. Néanmoins, faire sortir le marché principale de Paris de la capitale et l’amener jusqu’à là fut une tâche que j’ose qualifier de pratiquement titanesque, car les denrées n’ont jamais cessés d’être fournis à la population. 5 ans de travaux et ‘le déménagement du siècle’ entre le 27 Février et le 1er Mars, 1969, ont rendu possible que Rungis soit admiré par le monde entier.

La question la plus importante pour cette Mexico-Parisienne bizarre, c’était comment pouvoir accéder à cet endroit si gigantesque. Surtout étant donné que la majorité du business y est fait entre 2h00 et 9h00 du matin. L’information à laquelle j’ai eu accès était bien vraie. Venu 7h du matin les ventes auraient fini, et ça compliquait un peu mon déplacement jusqu’aux bâtiments. Un autre aspect important est que la clientèle du marché doit être enregistrée d’abord dans la base des données du marché. En plus, pour en être accepté dans cette base de données, il faut être un professionnel de l’industrie de l’alimentation. Bref, jusqu’ici les conditions étaient trop spécifiques. J’ai décidé d’oublier l’idée pour le moment. Peut-être un jour, je pourrais y aller et le connaître.

Plus tard, lorsque j’ai commencé mes études d’arts culinaires, quelqu’un a partagé avec moi qu’il était possible de faire une visite avec un guide, mais ça me semblait hors de prix. 80€ pour n’avoir droit que à voir était exagéré pour moi. Il y a bien eu quelques uns qui y sont allés; moi, j’ai décidé attendre pour faire la visite quand l’école l’organiserait comme une ‘sortie scolaire’. 

Et voilà qu’après trois quarts de ma formation, le moment si attendu est arrivé pour aller au sacré marché. Le rendez-vous a été à 4h00 du matin à 200 mètres de l’école. Nous sommes tous arrivés à l’heure. Pas tout le monde avait bien dormi, quelques uns sont arrivés à pied, les autres en taxi, même en Uber. Il faisait froid, mais à mon avis, la plupart était impatient de voir cet endroit. On était tous bien habillés chaudement, mais je crois que si on aurait eu accès à des oreillers et des couvertures, personne n’aurait pas porté plainte.

On a pris notre chemin avec les chefs enseignants et quelques uns de l’équipe administrative. L’appel a été fait. Cela rappela les sorties scolaires de l’école primaire… les musées, les parcs thématiques. Chaque sortie demandait une plus stricte attention de la part de l’école. Personne ne manquait. On était tous prêts. Nous sommes arrivés au premier bâtiment. Le guide a distribué des blouses jetables nécessaires pour observer les règles d’hygiène. C’était évident qu’on était arrivé au site le plus proche de la côte parisienne. Certes, il n’y a pas de côte en tant que telle, mais il y avait du thon, du cabillaud, du bar, des pulpes… j’ai même trouvé des vivaneaux. Et ceux-ci, je ne les avais jamais vu ici avant . Le guide nous a montré les produits, le chef a répondu aux questions des étudiants. Nous avons fait des photos et la visite a fini tout au fond du bâtiment où on a vu des petites zones d’élevage de homard. La discussion autour du meilleur homard du monde a commencé. Américain ou Breton. Clairement, pour les Français la meilleur option était celle provenant de l’Hexagone. Pour moi, l’information la plus choquante a été quand j’ai entendu que 90% des produits de la mer sont vendus pendant les premières 24 heures de leur arrivée, puisque la plupart des commandes sont passés à l’avance.

Rungis est tellement grand qu’il faut prendre un bus pour se déplacer entre les bâtiments. Donc, le chauffeur nous a amené jusqu’au deuxième arrêt. Nous sommes arrivés au bâtiment des viandes. J’ai eu la sensation de rentrer dans une chambre de refroidissement. Le chef m’a confirmé  que oui, on était bel et bien dans un énorme frigo. La traçabilité des produits nous a été expliqué, ainsi que le fait que l’implémentation du système à été fait suite au problème des vaches folles au début du XXIe siècle. Les carcasses étaient impressionnants. La viande avait l’air magnifique pour moi. J’ai cependant appris que la plupart de la production qui arrive de l’UE, selon l’information donné par le guide, arrive déjà coupée. 

Le troisième arrêt nous a amené jusqu’aux fruits et légumes. Je vous avoue que mon côté aztèque est sorti d’avantage. J’étais impatiente et voulez trouver des produits venant de chez moi : tomates, avocats, citrons verts, mangues, peu importe. Je souriais chaque fois que mes camarades de classe indiquaient des fruit qui pour eux étaient exotiques, mais que pour moi les les voyais seulement comme des caramboles, des pitayas, ou des goyaves. Quelle chance pour nous qui venons des pays ensoleillés !

Il était tard. Trop tard, même, et ce n’était plus possible de visiter un des pavillons où j’avais le plus hâte de me promener, les produits laitiers, car ils étaient au milieu de leur moment commercial le plus important de la journée, et nous ne serions pas du tout les bienvenus. Alors, nous nous sommes déplacés au petit pavillon qui préoccupe le plus l’administration du marché de Rungis, celui des fleurs, puisque la plupart du business des fleurs est actuellement fait de façon électronique depuis les Pays-Bas. L’avant dernier arrêt pour nous a été le petit pavillon qui loge les petits producteurs locaux. Ce bâtiment a été pour moi très intéressant, car il y avait des producteurs des communautés proches de l’Île-de-France et qui amènent leurs produits pour faire concurrence comme n’importe quel autre producteur grossiste. Peut-être celui qui a attiré la plus d’attention a été le monsieur qui vendait des herbes exotiques, ainsi que des fleures alimentaires. Il a eu un tel succès auprès de tout le monde qu’il a été hyper gentil et a vendu quelques bottes d’herbes aux camarades. 

On avait un peu de temps libre, et le chef a décidé de nous divertir en nous laissant nous promener dans un magasin qui fournit à l’école des ingrédients comme des épices, des huiles, et des vinaigres. Évidemment, il y a eu des étudiants plus sages que d’autres. Moi, j’ai acheté quelques épices difficiles, voire impossible, à trouver dans mon pays d’origine ou dans les magasins où je fais mes courses ici.

La visite a fini vers 9h du matin. Nous sommes allés prendre un petit-déjeuner rapide dans un des restaurants dans le marché même pour après reprendre le bus et rentrer à l’avenue à côté de l’Institut. Pratiquement tous les élèves nous sommes endormis au moment que l’autocar a démarré. Sans aucun doute, la visite était très attendu. Et oui, je serais portante pour la refaire à n’importe quel moment. Il faudra seulement avoir une occasion.

Adresse: 1 Rue de la Tour, 94550 Chevilly-Larue, France

Pour aller visiter le marché, cliquez ici.

Quand le Four me joue une mauvaise Blague le Pire des Jours

Après l’entraînement nommé le Challenge des 10 Plats sur lequel j’ai écrit dans mon dernier post, j’étais tout à fait sûre que peu importe ce que je recevrais comme examen, je serais calme. J’avais étudié et connaissait tous les pas à suivre et même comment je voulais dresser mes préparations sur les plateaux pour un service à la française. Je même savais quelle recette était ma préférée et quelle serait mieux pour quelqu’un d’autre.

Je donc suis arrivée environ 45 minutes avant l’heure indiquée pour débuter en cuisine. Immédiatement, je me suis mise en uniforme de cuisine ; veste, tablier, pantalon, et calot. Je me suis installée au Jardin d’Hiver et me suis assise un tout petit moment. Quelques minutes après, mes camarades de classe arrivèrent aussi. Il y avait ceux qui venaient de finir leur examen, et on pouvait voir la fatigue illuminée par un sourire de soulagement indiquant avoir fait son mieux et savoir que l’odyssée culinaire du jour était finie. D’autres, comme moi, nous attendions le début avec l’incertitude sur le plat qu’il nous faudrait préparer pour le jury. Si je dois être sincère avec vous, mes amis, je voulais la Tourte de Pintade, puisque même quand le début devrait être fait à toute vitesse, à la fin, il ne fallait qu’attendre que la chaire dans tourte arriverait à la température correcte pour être sûre que rien serait cru.

J’avais encore une quinzaine de minutes avant l’heure indiquée, mais avec mon camarade de classe d’origine polonais, nous avons tous les deux décidés nous personnifier à la porte de la cuisine devant le Chef pour voir s’il nous laissait rentrer en cuisine pour nous installer dans nos postes de travail. C’est moi qui est rentrée en premier. J’ai alors pris au hasard et à l’aveugle la recette à préparer et le panier me fut donnée. J’ai décidé commencer par l’épreuve technique qu’on devait tous préparer : une sauce béarnaise. Je crois que je pouvais la faire aux yeux fermés. Quelques minutes plus tard j’étais prête pour la présenter au Chef. Il l’a goûtée et il sembla satisfait. Avec une sourire et motivée pour la rétro alimentation reçue, j’ai commencé à travailler sur mon plat. Certe, que je n’ai pas eu la recette voulue, mais elle m’a plu, quand même. Je devais faire une Pintade avec une sauce au Calvados. J’ai fait toute mes préparations pour ma mise en place, j’ai nettoyé la volaille, taillé mes légumes, pommes, tout… Le temps était précieux et je n’avais ni une minute à perdre.

La petite bête est rentrée au four toute badigeonné de beurre comme la recette demandait. 10 minutes plus tard je l’ai tourné sur un des côtés pour répéter le geste 10 minutes plus tard. À l’origine il ne fallait que 30 minutes pour que ma pintade serait prête et que là je pourrais commencer à réduire ma sauce et obtenir quelque chose de crémeux et bien goûteux. Le Chef m’a alors fait signe. Il me restait 35 minutes avant de l’envoie de mon plat au jury pour la dégustation. Honnêtement, j’étais un peu surprise et j’ai donc fait appel au Chef. Sa recommandation fut faire un peu de ménage sur mon poste de travail pour qu’il soit le plus propre possible. Mais attention, car l’homme propose et Dieu dispose. Les 30 minutes de cuisson prévue sont passés et la sacre bestiole était encore cru. Je l’ai laissé 10 minutes de plus, mais j’ai aussi pris la décision de parvenir le Chef. On a changé la pintade de four et nous avons monté la température encore un peu. Le Chef décida passer le message au jury. Têtue comme une mule ce volaille… Le temps a écoulé et le p#$@in animal cru… La demande du jury arriva : Combien de temps aurait je besoin ? J’ai dit 10 minutes.

Ouf ! Ça sort à peine, mais la sauce n’a pas eu le temps pour réduire comme il fallait. Le stress nous fait prendre des mauvaises décisions. J’étais sur le point de la trancher … MERDEEEEE !

J’ai fait mon dressage vite fait. Une assistante m’a donné à grand coup de main pour faire que mon plateau avait l’air d’un digne service à la française. Rien de spectaculaire, ni comme j’avais prévu dans mon entrainement, mais bon. Bref, j’ai fait la découpe des pièces de la volaille sans trop me brûler. Quelle chance que j’eusse tout en tête, je savais quoi faire par cœur.

Envoyé !

À mon avis, la cuisson était limite et elle aurait apprécié deux minutes de plus, mais c’était chaud le timing. Je tremblais. Sans peine ni gloire, j’ai commencé à prendre mes trucs en attendant que le téléphone ne sonnerait pas pendant les 24 heures suivantes pour me dire que j’avais loupé l’examen à cause d’un four qui ne marchait pas comme il fallait en m’empêchant servir ma meilleure version du plat.

À la fin, le Chef m’a dit qu’il avait des nouvelles pour moi. Une bonne et une mauvaise. Je lui ai répondu que la mauvaise était que ma sauce était vraiment pas terrible. Il a été d’accord. Cependant, il m’a soulagé en disant que la cuisson de la pintade était parfaite, pile comme il fallait. Très contente je me suis permise de lui embrasser. Oui, oui. Pas du tout respectueux, mais il a compris que c’était comme s’il aurait enlevé une tonne et demie de mon dos par la peine et la tristesse qui me torturait jusqu’à maintenant.

Évidemment, il n’y a pas de photo de l’expérience… Je suis bien reconnaissante que j’ai eu quelque chose à envoyer au jury et que la pénalisation fut modérée.

Omnivore, beaucoup plus qu’un festival culinaire sur Paris

Les autorités à l’école nous ont invités entre un cours en un autre, et juste avant les examens qui marqueraient la fin de la première période de mes études pour un événement que pour moi n’était pas encore bien claire de quoi il s’agissait. Trois jours de démonstrations culinaires en continu dans trois scénarios différents : le salé, le sucré, les food-trucks, les cocktails, la librairie, les dégustations, les dîners-thème, les prix… de même qu’une magazine. En réalité, il me semble que tout a commencé avec le magazine. Le ticket pour l’événement avait un prix d’environ 100€, mais pour les chanceux élèves de l’institut qui m’accueille, il ne fallait que s’inscrire en ligne, car c’était gratuit. Tout de même, je n’étais pas encore sûre ce que j’allait voire. En tout cas, j’ai décidé ne pas rater l’opportunité, puisque dans le programme il y avait quelques noms dont j’avais déjà entendu parler.

J’ai décidé arriver pour la deuxième démonstration culinaire de l’événement soi-disant “Cuisine 100% jeune”. Entre nous, à mon avis, il y avait quelques uns d’un certain âge déjà, hahaha ! Cependant, les surprises sont commencés le moment quand la lumière s’est éteint. Des gens connus par ici et par là, quelques autres pas trop. Des français comme des étrangers, j’ai même trouvé un compatriote mexicain qui m’a fait sourciller quand je lui ai vu cuisiner. Sans doute, amusant, mais aussi révélateur. L’événement ne me semblait pas trop grand, mais la réalité était toute contraire à mes idées originaux. Cette année ils fêtaient leur 10ème anniversaire. J’ai vu aussi qu’ils font un tour par différents pays. Malgré tout, pas encore des pays latino américaines dans la liste… J’espère que ça arrive bientôt. Au moins, au Mexique, il me semble ça serait intéressant, car on pourrait voir les connus, ainsi que découvrir les jeunes qui commencent à prendre la scène gastronomique, et pourquoi pas, inviter les grands pour qu’ils découvrent la richesse de nos saveurs dit exotiques. Une surprise bien agréable ces trois jours de « gourmandise » contrôlée et une armée de mains travaillant à la Maison de la Mutualité qui ont fait ce merveilleux événement dont sa description pour moi n’est peut être une autre que Omnivore: Le congrès des cuisiniers.

Giovanni Passerini

À la découverte de la plus grande ferme de France, le Salon de l’Agriculture

Lorsque je suis arrivée en France et que j’ai appris l’existence d’un salon dédié à l’agriculture, et qu’en plus, ce salon était le plus populaire pour que la classe politique fasse ses apparitions, j’ai compris l’essence de ses citoyens. Ici, les producteurs ont un endroit spécial dans l’esprit de la communauté. J’étais déjà au courant que ce salon était grand, que sa popularité était immense parmi la population et qu’il y aurait même des vaches comme des chevaux.

Toutefois, il fut totalement différent arriver au centre d’expositions de la Porte Versailles -déjà un vieux connu- mais, cette fois, le public était littéralement de tout âge depuis tôt le matin pour visiter une exposition 100% dédié à l’agriculture, aux producteurs régionaux, aux joyaux qui nous sont amenés de loin; des bontés de la terre.

Après me réunir avec mon pote et prendre un café avec un petit bout de douceur particulièrement délicieux et dont on a envie pendant la fraîcheur matinale parisienne, bien accompagné d’une bonne conversation un peu plus longue que prévu. Puis, nous sommes parties. En arrivant, notre teutonne camarade de classe bien ponctuelle déjà nous attendait en se promenant par le pavilion des produits internationaux. Nous avons tout vu, tout goûté. Des fondus, des saucissons, du beurre, et de pesto à la truffe. Il y avait de la vanille de Madagascar, du couscous, du baklawa, de la paella, et même un salon du style taverne américaine d’un western. On a vu des chevaux, des vaches, des poulets, des lapins, que sais-je ?

Le temps ainsi que l’énergie se sont écoulés sans avoir fini de parcourir le salon. Avant de partir, on cherchait les rums avec ses appellations VSOP et ses trois distillations et par hasard on a trouvé et bu le meilleur café qu’on pouvait imaginer. On voulait revenir, mais la manque de temps, comme la flot de visiteurs nous empêchaient pour arriver à le faire à nouveau. Dans le futur, j’en suis sûre qu’on pourrait revenir si on a l’occasion. En tout cas, ici, entre nous, à mon avis, je ne crois pas être d’accord avec une présence des animaux comme ceux dont j’ai fait mention dans mon texte soit sage, car deux semaines c’est beaucoup. Je ne dirais plus, néanmoins, peut-être que les produits peuvent être suffisant pour le but de l’expo, êtes-vous d’accord Messieurs-dames ?

J’ai visité enfin le SIRHA à Lyon, le rendez-vous Mondial de l’Hôtellerie et la Gastronomie

Juste 20 jours après le commencement de ce que j’ai déjà appelé «L’aventure culinaire de ma vie», je me suis réveillée à 5h00 du matin pour être prête à l’heure est prendre le chemin vers la gare et monter le train en route à toute vitesse en direction de Lyon, la deuxième ville la plus important du pays, et la capital gastronomique de France. Pour ça, c’est à Lyon où les grands professionnels de l’hôtellerie et la restauration se réunissent chaque deux ans. Et c’est justement dans ce SIRHA où les professionnels ainsi que les apprentis en cuisine, boulangerie, fromagerie, et pâtisserie se trouvent avec des fournisseurs de matériel et équipement, uniformes; la liste est infini, de la même façon que celle des grands noms des juges, assistants, participants, et exposants. Je décide, alors de faire un synthèse de l’événement ci-dessous :

Alors qu’avec cette introduction, vous ne pouvez mon cher lecteur, qu’imaginer comment j’étais ravie d’y aller pour un événement comme tel. En 2013, j’ai regardé quelques images à la télévision locale, mais étant donné un ticket à plus de 100 Euros et que je voulais aller regarder seulement, hors question de m’y déplacer car il fallait payer pour le voyage aussi. Donc, même quand j’aurais aimé assisté la Coupe Mondiale de la Pâtisserie ou le prestigieux concours du Bocuse d’Or, impossible d’y aller il y a deux ans. Cependant, cette fois-ci, l’histoire changea et il ne me fallait que m’enregistrer en ligne et récupérer mon badge à la réception de l’école, puisque je pouvais être invité par un exposant. Attirant, n’est pas ?

Pour éviter faire le voyage seule, j’ai rejoint une amie à la sortie du métro 10 à la Gare d’Austerlitz. On a traversé le pont sur la Seine ensemble et excitées, nous sommes montées le TGV qui nous amènerait à notre premier salon international de la gastronomie mondiale. En plus, on a eu la chance de voyager dans le même car qu’un membre de l’administration de l’école, donc on était sûre d’arriver au centre d’expositions sans nous perdre. On avait toute la journée pour nous promener et tout voir, et on l’a fait, jusqu’à l’épuisement. On a fait des arrêts par tout concours qu’on a trouvé; les baristas, les barmen, tous… à la fin, on s’est assises devant ce des pâtissiers pendant une bonne heure. Si seulement on pourrait rester pour ce des cuisiniers. Impossible cette fois, peut-être dans deux ans.

Sans doute, une des opportunités à ne pas rater. Il faut en profiter, puisqu’on sait jamais. Peut-être que ça sera la seule fois qu’on l’a dans la vie.

Je ne suis pas 100% végé, mais je n’aime pas cuisinier les animaux (encore) vivants

C’était évident ! Dans un moment donné de la formation, j’allais m’affronter à une des petites bêtes du royaume animale. Et je ne le dit pas du tout péjorativement, ni j’ai l’idée de me convertir ni en végétarienne ni en vegan dans le futur proche. Alors, soit vivant, soit morts, on allait se croiser devant les fourneaux. À mon avis, c’est une question de la chaîne alimentaire.

Et cette rencontre fut plus tôt que tard, puisqu’on était dans le deuxième cours démonstratif quand un de mes professeurs, Chef Vaca, avec une grande détresse enleva les filets de limande m’obligeant à pratiquer pendant tout le weekend; je vous jure, mes chers lecteurs, je ne me sentais pas capable d’accomplir la tâche à mon tour. Deux mois et demi plus tard, je sais qu’il avait l’air d’être plus difficile que la réalité.

Le cours suivant,  Chef Poupard me présenta un poulet complet MÊME AVEC SA TÊTE et qu’avec une grande peine j’ai dû vider, y compris les poumons. Par contre, il faut encore s’entraîner sur le bridage des volailles.

Mais le jour quand j’ai crié comme un gosse de 5 ans qui vient de découvrir une bestiole sur son lit fut pendant la pratique numéro 7. Il nous fallait faire frire des étrilles toutes petites pour préparer un bisque avec. Le plat a bien sorti, pour s’en lécher les babines, en fait. Mais le processus a été bien douloureux autant pour moi que pour les étrilles, je crois, car il a fallu les laver encore vivants, les jeter à l’huile d’olive chaude pour les frire et puis les écraser… Je fais encore des grimaces quand je me demande si je ferais ou pas à nouveau la soupe.

Clairement, ce n’est pas la même chose aller au marché et acheter 4 filets de sole, s’asseoir au restaurant pendant les vacances en Bretagne et commander un homard dit-on vivant, ni recevoir les crustaceans ensommeillés dans un bac  et préparer une salade qui accompagne l’avocat que quelqu’un a osé nommer ‘guacamole’… mais on laissera ça pour un autre texte, car je ne suis pas encore à l’aise ni de ce rencontrer avec les pinceaux des étrilles ni du pseudo-guacamole battu au fouet, hahahaha!

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